A la rencontre des petits agriculteurs de Martinique !

Un projet né par hasard…

Je me présente : Olivier Rousselle, je suis actuellement étudiant à l’école AgroParisTech, plus précisément en année de césure.

J’ai accepté une mission, qui a commencé début février 2016, d’analyse de la perception des risques volcaniques en Martinique (montagne Pelée). Ce travail est ciblé sur les personnes vivant en zone rurale (agriculteurs, pêcheurs).

leonUn jour, je suis parti sur le terrain rencontrer un agriculteur situé à Fonds Saint Denis (Martinique). C’était un agriculteur bio, tenant une exploitation familiale, amoureux de ses terres, et pratiquant l’agritourisme. J’ai automatiquement accroché, par ses valeurs, par son enthousiasme, par sa joie de vivre. Il a fondé le GRAB en Martinique et souhaite y développer l’agriculture « saine », où la nourriture devient un « médicament ». Son nom ? Léon Tisgra.

Chez lui, j’ai fait la rencontre de Lucas Theodose, un étudiant en agronomie, martiniquais, et passionné par l’agro-écologie.

 Promouvoir l’agriculture locale et biologique !

Avec l’aide de Léon Tisgra et du GRAB, Lucas et moi allons faire le tour des agriculteurs de la région, les rencontrer, réaliser des entretiens, découvrir leur mode de vie, leur manière de produire. Nous avons deux thématiques principales qui mèneront à la réalisation d’articles et de vidéos :

  • Les méthodes de production artisanales, avec une mise en valeur des savoirs locaux : jardin créole, rotations…
  • La valorisation des produits agricoles : tables d’hôte, agritourisme, marchés locaux…

Serre

L’ambition du projet : un retour aux vraies valeurs

Comme le dit tonton Léon, il s’agit de reconnecter les gens à la terre, de leur refaire redécouvrir l’agriculture saine. Là est l’intérêt commun pour les hommes, les terres et l’environnement.

Ces productions serviront également à faire connaitre ces agriculteurs d’un courage inouï qui, à leur échelle, tentent de faire changer les choses, dans un pays touché par le fléau du Chloredécone (pesticide).

Enfin, il s’agit de mettre en avant les variétés anciennes que les agriculteurs souhaitent préserver à tout prix.

Jusqu’à fin mai, nous donnerons des nouvelles régulièrement sur nos rencontres, sur la découverte de systèmes innovants…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :